AMOUR et RELIGION [DEUXIEME PARTIE]

AMOUR et RELIGION [DEUXIEME PARTIE]
Elle était musulmane, il s'était converti...

« Je ne t'oblige en rien, ne le fait pas ! ». Quand il mit les pieds pour la première fois à la mosquée, il fut étonné d'être accueilli aussi chaleureusement. « Mes parents ne toléreront pas un musulman converti », malgré cela il persista.

L'année qui suivi fut emplie de moment insupportable où la peur emplie la raison de la jeune demoiselle, « tu mens, tu n'es qu'un menteur, quoi que tu fasses tu resteras toujours un menteur, tu m'as trahi ! Jamais notre amour ne sera possible ! Il n'ya plus d'espoir ! Oublis-moi ! ». Ces crises à répétition eurent aussi raison de lui, alors qu'elle déversait sa frustration à coup de paroles dévastatrices, lui se rouait de coups, tapait contre les mures de sa chambre, se griffait le visage et l'implorait de toute ses forces vocales de le pardonner. Il n'abandonna pas et tout deux se relevèrent de chacune de ces crises de paniques encore plus fort car durant cette même année ils vécurent des instants où leur symbiose transformait ce qui auparavant étaient d'immenses barrières infranchissables en poussières. Leur bonheur sans retenu guérissait tout leur plaies. Elle s'entendait même dire « combien aurons-nous d'enfant ? Je voudrais rester près de toi pour la vie, je ne veux pas te perdre ».

Un jour elle lui demanda de l'accompagner en vue de voir son frère, juste l'accompagner et rester à l'écart quand elle le verrait, « je te préviens tu tante quoi que ce soit c'est fini entre nous, je me jette sur les railles ! » alors qu'au fond d'elle, elle n'espérait qu'une chose, que son bien-aimé demande sa main à son frère.

Terrorisé à l'idée de la perdre, il prit sur lui, resta où elle lui avait dit de rester, torturé par ce désir viscéral d'aller parler à ce qui aurait pu être son beau frère.

Un autre jour, elle vint chez lui, ils passèrent une matinée des plus agréables, elle était emplie de bonheur, mais soudain un raz de marée ensevelie ses pensées, « ces instants ne sont qu'éphémère, je ne contrôle plus rien, je suis coincée, entre la volonté de ne pas décevoir ma mère et celle de vivre avec lui », elle craqua comme jamais elle ne l'avait fait, dans un état de rage irrépressible elle voulu le fuir « laisses moi passer, laisses moi sortir, lâches moi ! », il résista la reteint « dit moi ce qu'il y a, parles moi ! », elle en vint aux mains, il ne put la retenir mais la poursuivi dans la rue, tentant de la retenir, encaissant les coups, les mots qui blessent et les insultes. Elle revint chez lui, toujours dans cette même rage effaçant toutes traces d'elle dans son ordinateur, c'était tout ce qui lui restait d'elle quand elle était loin de lui. Il tenta de l'en empêcher, en vain, la suppliant de revenir à elle, continuant à encaisser les coups et les insultes, n'ayant d'autre choix que d'attendre qu'elle retrouve ses esprits.

Ce jour là, la petite demoiselle avait lâché prise, vidant toute sa frustration, sa peur, ses horreurs. Lui n'abandonna pas, même s'il le voulait, c'était plus fort que lui, il ne pouvait lui en vouloir, elle était le sens de sa vie, sans elle, il ne serait rien. « Je ne m'excuserais pas ! » disait-elle, alors que chez elle, elle pleurait au remort de sa perte de contrôle.

Elle comptait sur la fin de l'année, la fin des partiels pour mettre un terme à leur relation ayant choisi de ne pas décevoir sa famille. Cependant le temps passe et ne se contrôle, ce temps qui a probablement contribué à sa folie. Les partiels fini, elle menti à ses parents pour vivre une semaine rêvée avec lui. Ils plongeaient dans un bonheur sans limite. Encor une fois, elle se laissa profiter d'une vie paisible en repoussant les barrières.
Le retour des grandes vacances approcha, ils s'étaient juré de ne plus jamais revivre ce qui s'était produit l'année précédente, quoi qu'il advienne. Mais la distance lui permit de trahis cette promesse, elle fit tout pour se convaincre qu'ils ne pouvaient vivre ensemble, « perpétuer cette erreur ». A son retour elle se saisie de ses faiblesses pour le réduire en moins que rien, il devint fou, cria son pardon, perdit toutes ses forces, continuant de se faire du mal sans s'en rendre compte. Ne pouvant lui communiquer sa détresse il la harcela, n'en dormi plus, perdant le goût des aliments, du plaisir, du bonheur, subissant le temps, la vie, en attendant de la revoir, incapable d'éliminer les barrières qu'elle s'était construite grâce à la distance. « Pour protéger ma vie, je suis capable de tout ! ». Elle parvint à refouler l'amour qu'elle avait pour lui. Il ne cessa de se détruire.

La petite demoiselle piétinait le château de sable du petit homme, celui-ci le reconstruit, elle réitéra, il recommença, sans qu'aucun d'eux ne cesse, jusqu'à épuisement.

« Demain ma cousine me proposera une rencontre arrangé avec un gars du pays, je vais dire oui »
...
« Je m'en fou de ta réaction, tu te pleins, tu te fais passer pour une victime auprès des autres, me faisant passer pour la pire des connasses, t'es pitoyable ! Nous deux c'est mort ! »
...
« Quoi ?! Tu comptes me demander ma main devant mes parents !! T'as pas intérêt à faire ça, je laisserais personne gâcher ma vie ! Crois moi tu vas le regretter à mort si tu fais ça !!! »

Personne ne sait ce que pense vraiment la jeune demoiselle, malgré toutes ses paroles et ces gestes, elle est prisonnière de ses peurs, confronté au choix du confort ou de la liberté.

Le petit homme ouvre la cage pour l'envole de l'oiseau vers l'Eden.

Cela fait trois heures et dix minutes que j'écris cette histoire, la blancheur du ciel a laissée place à de beaux nuages d'un ton jaunâtre. Aujourd'hui c'est l'aïd, des centaines de musulman défilent devant moi, priant Allah pour le pardon de tout leur pêché, vivant leur Islam, religion de tolérance, rassemblant toutes les ethnies, considérant les convertis comme leur frères, il en est cependant certains qui ne l'entendent pas de cette oreille, aveuglé par leur intolérance, soyons plus intelligents qu'eux et tolérons nous, acceptons nos différences et nos ressemblance afin d'éradiquer ces discriminations qui sont tant de fardeaux pour toutes l'humanité, à toutes les échelles, capable de malmener l'amour autant que de tuer des millier de personnes chaque jours dans le monde.

Croyez-vous en l'amour entre deux être différent de part leur ethnie ou leur religion ?

Que diriez-vous au petit homme ou à la jeune demoiselle si vous étiez en face d'eux ?




# Posté le lundi 12 octobre 2009 12:18

AMOUR ET RELIGION [PREMIERE PARTIE]

AMOUR ET RELIGION [PREMIERE PARTIE]
Au milieu des feuillages, j'observe ce ciel matinal, d'une blancheur que la pureté n'égale. Pourquoi suis-je assis sur ce banc dans l'un des plus beaux parcs de paris au lieu de plonger dans le confort chaleureux de mon lit moelleux ? Une certaine demoiselle me dira que je ne me mêle de ce qui me regarde, et elle n'aura pas si tors, mais finalement, lorsqu'un drame se produit devant nous, devons-nous nous contenter de laisser faire, confortablement installé, la tête sur l'oreiller ?


Il était une fois la petite demoiselle, « je ferais en sorte de ne jamais te décevoir, de toujours être à tes cotés » disait-elle à sa mère. En grandissant elle a préservé son caracre déterminé, « je préserverais le contle de ma vie jusqu ma mort ». A l'observer, elle est de ces femmes qui marchent droitement préservant la te haute, n'sitant pas à foudroyer quiconque, d'un regard de dédain si son humeur en est le reflet, néanmoins la petite demoiselle dispose d'un autre éclair à son arc, juste un sourire, mais non des moindres, un sourire d'une pureté qui donne à son visage l'éclat d'une beauté étoilé. « Vas y casses-toi, tu mens ! » me dirait-elle de sa voix parfois rocailleuse mais toujours mélodieuse.

Il était une fois le petit homme, « je ne sais pas ce que je ferais, espérons que je ne me çoive pas » se disait-il. En grandissant, le mal-être s'installait, « je suis moche, je me fais pitié, qu'est ce qu'on va faire de moi ?!». En l'observant, il est de ces hommes qui marchent courbé, ne sachant où poser son regard clair, tentant de prendre confiance en lui, à chaque pas entrepris, ravalant sa timidi, sa pudeur, tentant de trouver sa place dans ce monde qui lui fait face. Pourtant, le jeune homme était loin d'être vide, sans le savoir il était d'une présence réconfortante, son franc parler épongeait les doutes et parfois même les peines de ses proches. Ses éclats de rires raisonnant dans tout le couloir, son humour élaboré ou son allure nonchalante se laissait transparaitre sur son beau visage. «Casses-toi pédé ! » me dirait-il de sa voix portante.

Deux âmes que tout séparait...

La première fois que leurs regards se croisaient, ce ne fut pas le coup de foudre, « elle me regarde chelou» disait-il à ses amis, puis quelque semaine plus tard, « c'est fou, elle est vraiment pas pareil que d'habitude ». Le hasard, ou le destin peut-être, fit que ces deux âmes intégrèrent la même bande d'amis. « Personne ne me connais vraiment » affirmait-elle, il parvint malgré tout à conquérir sa confiance peu à peu, « je vois bien que tu vas mal, pourquoi ces stigmates ?». Leur lien se consolida sans même qu'ils s'en aperçoivent. « J'en peux plus, j'en suis malade, elle monopolise mes pensés, il faut que je lui dise mais j'ai si peur de la perdre si ce n'est pas réciproque ».

Jusqu'à là rien de très original me diriez-vous, et pourtant...

A l'annonce de son amour pour elle, celle-ci était comme paralysée, « pourquoi fait-il ça ?! », elle était parvenue jusque là a éviter ce sentiment qu'est l'amour, cette révélation la troublait, elle l'aimait, mais ne pouvait se le permettre.

Elle était musulmane il était français.

Elle s'autorisa quelque écart, tout en se disant que cela n'était qu' éphémère, que malgré l'irrésistible sentiment qu'elle éprouvait pour lui, elle trouverait la force de mettre un terme à cette relation, « je n'ai pas le choix, je ne doit pas décevoir ma mère ».
Il avait conscience du danger de la situation, mais elle était tout pour lui, « avant ma vie n'avait aucun sens, pour elle je veux me battre, lui offrir la vie dont elle mérite, je sacrifierais tout pour elle, sans elle je ne suis plus rien ! »


Elle profita des grandes vacances pour se laisser séduire par un homme de son pays, « il faut que je l'oubli, je contrôle ma vie, comment ai-je pu me permettre cette erreur », pourtant elle préservait en elle le chagrin du mal qu'elle lui faisait endurer, il vécut le pire moi de sa vie, un moi sans vie, emplie de larmes, " je veux mourir ". À son retour elle feint de ne plus l'aimer, elle le fuyait, pourtant elle ne parvint à maintenir cette distance, le voir se dépérir sous ses yeux jour après jour. Elle fondit en larme, laissant tomber le masque, « je suis désolé, si désolé... ».

Tout deux se blottirent l'un contre l'autre, pleurant à ce qui avait été fait et aux difficultés qu'ils devront affronter ensemble.

---------------------_|_ --------------------------------------- _|_
___________._.___| ____-_____-------------------..______|

_______________________________________|_ _______________________________________|_
_______________________________________| ________________________________________|



---------SUITE PROCHAINEMENT--------

# Posté le lundi 16 juin 2008 09:41

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 17:09

สวัสดครับ...

XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXx
Enfant tu crois que la vie tourne autour de toi, que les étoiles brillent pour toi et que la neige ne fond que sur tes doigts... mais pourtant tu saisis petit à petit qu'il y a des choses dont tu ne peux maîtriser...ces choses sont les preuves de ton incapacité voir même de ton inutilité... Ta grand mère t'aime elle t'encourage et fait de toi le roi ou la reine du monde, dans ses bras elle te serre fort, et à travers ses yeux c'est la vie, l'amour, et la force que tu vois, ses gens qui t'entourent s'animent et t'accompagnent te suivent et te guident. Un jours tu es au parc avec ta grand mère dans son regard la force se perd. On t'apprend la signification du mot aimer, du mot courage, puis vient l'apprentissage du mot cancer... elle garde le sourire et souffre à l'intérieure, elle maigri de jour en jour mais te porte et joue toujours avec toi, tu sens qu'elle ne va pas mais le mot mort n'était qu'abstrait dans ton dictionnaire intérieure. Les chimios la tue plus qu'il ne la sauve et toi tu es spectateur de cette tragédie pensant qu'il s'agissait que d'une mauvaise période et que tout s'arrangerait. Sa maigreur t'effraye, allongé dans son lit la seringue au bras elle est pâle mais te sourit toujours, elle ne peut plus te porter, tu lui parle des fourmis de l'école de ta dernière dictée chaotique mais rien y fait tu veux remuer le monde à la recherche d'un remède miracle, pourquoi dans tout ces dessins animés à la con on ne meurt jamais pourquoi les sourires et la joie abondent alors que chez toi on se tait on pleur dans l'ombre quand il n'y a plus personne. Les jours et les nuits défilent lentement puis vient ce fameux soir ou sans le savoir c'est la dernière foi que tu l'embrasseras, cet "à demain" que tu lui dis ne se concrétisera plus jamais. Le lendemain ta mère t'annonce sa mort, tu la traites de menteuse, on ne meurt pas on ne vit plus, pourquoi elle, tu n'as que 6 ans et tu te fais la promesse de ne jamais l'oublié de jamais oublier tout c'est moments qui te paraissaient naturelles, quotidiens et qui maintenant seront des pierres précieuses enfermées dans le coffre d'une vie qui ne sera plus jamais la même. Cinq ans ont passés et tu ne l'as jamais oublié elle à souvent hanté tes rêves, au sommet de la falaise ou dans le jardin d'un château, elle était là, elle ne parlait jamais mais t'écoutait toujours et préservait son sourire, les moindres traits de son visage était ancrés en toi, au réveille la déchirure faisait de ta journée une torture. Pendant ces cinq années son mari à présent veuf à préféré vivre chez vous plutôt que de survivre dans la solitude où les souvenirs avec elle inonderaient perpétuellement ses lourdes paupières. Votre lien s'accroît, il est plus présent que ton propre père et rythme ta vie de ses histoires du passé. Jusqu'au jour ou ces chutes deviennent de plus en plus fréquentes, et ses propos perdent de leurs sens, tu le vois périr à petit feu. Il ne te reconnaît plus, pour lui tu n'es rien, un jour le petit voleur de bétail l'autre jours celui qui ramène le courrier. Tout s'effondre, tout est si fragile, tout est si éphémère, a quoi bon s'attacher et se mettre à aimer alors que nous sommes tous condamné. L'hôpital devient sa deuxième demeure, dans son lit tu lui parle des pierres que tu collectionnes, cette pièce blanche est devenue la pièce de la peur, chaque fois que tu te réveilles tu crains sa mort, tu veux le voir tout les jours toutes les heures, pas lui, pas maintenant. Cette nuit là ils étaient tous présent dans la pièce de la peur, ils souriaient tous pour se montrer fort, ils parlaient du beau temps et du dernier matche de foot, du dernier mariage princier, lui était là, l'oeil vitreux, comprenait-il ce qui se disait, nous voyait-il, qui sait, il tentait parfois de parler mais sa traché s'était collée, cette fois tu compris que c'était le dernier adieux, tu le serras fort dans tes bras pour ressentir sa vie et les battements de son coeur, tu ne le quittas des yeux jusqu'a la clôture de cette porte blanche. Cette nuit tu ne fermas les yeux, elle puis lui, la mort de vieillesse n'est-elle donc qu'un mythe? Dans les chambres d'à cotés tu entends les sanglots. Le jour de l'enterrement ils pleurent tous, eux qui ne faisaient que feindre la joie le jour de sa mort. Et maintenant à qui le tours ta mère ton père ou tout simplement toi. Enfant tu croyais que la vie tournait autour de toi, que les étoiles brillaient pour toi et que la neige ne fondait que sur tes doigts. Adulte tu tournes autour de la vie sans vraiment l'atteindre, tout comme ses étoiles qui s'éloignent de toi, et cette neige qui fond à perte de vue ne rêvant que d'une chose t'engloutir à jamais.
XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXx

# Posté le samedi 19 avril 2008 21:34

Modifié le mardi 27 mai 2008 13:41

l'article 29: "le sang du christ"

l'article 29: "le sang du christ"
« Prenez et buvez en tous, car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l'alliance nouvelle et éternelle qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous ferez cela en mémoire de moi. »


XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXx
>Un réceptacle du chagrin où l'on s'y noie en vain<
XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXx


L'alcoolisme touche en France 5 millions de personnes (soit plus de 7 800 personnes pour 100 000
habitants), ces statistiques sont particulièrement sujettes à caution car l'évaluation rigoureuse est très
difficile en raison d'une dénégation quasi-constante des faits. Il cause environ 1 800 000 morts par an
dans le monde, dont 45 000 en France (73 pour 100 000 habitants) :
_23 000 décès directs
_11 000 cancers des lèvres, de la bouche, du pharynx et du larynx
_9 000 cirrhoses
_2 500 par alcoolo-dépendance
_22 000 morts indirectes (troubles mentaux, maladies cardiovasculaires, accidents...).
Pour fini, tous les ans, 5 000 à 7 000 bébés naissent en France avec des malformations graves en raison
de l'alcoolisation de la mère.



XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXx
Il est 21 heures, tu regardes la télé, ta mère prend son portable pour la énième fois de la soirée, elle appelle ton père qui ne répond pas. Le film touche bientôt à sa fin, lorsque quelqu'un sonne frénétiquement à la porte. C'est lui, tu sais à quoi t'attendre, la routine a fait son chemin depuis le temps. Là, vos regards se croisent, ses yeux sont vitrés, et son regard aspire au mépris, il gueule sur ta mère en disant qu'elle le harcèle au téléphone, il demande ce qui à a bouffer, il vous traite de merde, de vaux rien, toi tu tentes de faire abstraction de ce qu'il fait. La moindre publicité sur une lessive suscite ton attention, tout est prétexte à oublier se calvaire quotidien. Il se plaint de sa vie, de tout et de rien puis de toi qui ne sert à rien. Dans tes pensés tu tentes de relativiser, après tout t'aurais pu tombé sur un père violent, lui est juste chiant et très insupportable quand il est bourré, de plus la situation a déjà été plus dramatique auparavant, ce soir il n'a rien cassé, les portables et téléphones sont intactes, vos pseudos dialogues n'ont pas virés au drame. Là tu tentes discrètement de t'éclipsé dans ta chambre, mais il t'as vus, t'as le droit à tout types d'injures humiliantes, plus rien ne t'atteint, il est loin le temps où tu souhaitais sa mort. Tu sais qu'aux petits matins il aura tout oublié, tu feras comme si de rien était, après tout quand il est sevré c'est un assez bon père. Un autre soir où il continuait son rite ancestral, tu assistes à sa chute, ni prétend attention, tu vas dans ta chambre, au lendemain il n'est plus, sa chute que tu considérais comme bien méritée était l'œuvre d'une cirrhose au foi. A présent le bon père de famille se pisse et se chi dessus, l'hosto est devenue sa première demeure et comme toujours tu es impuissant, sa mort est inévitable. Il n'avait conscience que le fait de boire cette merde était anormal. Il n'avait conscience que ces vers d'alcool étaient le fruit d'un poison. A force de noyer son chagrin à travers ces vers de vin il a fini par sombrer dans les abysses, quant à toi, tu la vu couler sans pouvoir le sauver, tu la vus se dégrader en subissant ses agissements alors qu'il suffisait d'en parler. L'alcoolisme se soigne, il faut vaincre le silence avant qu'il ne soit trop tard. XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXx



_____'__Prenez et buvez en tous disait-on alors que la réalité était tout autre
Consommez et mourez en tous, faites pleurez vos familles faites les souffrir
_._Chaque jour que dieu fait, dégradez vous, allez dans ces putains d' bistro
________'______Là bas vous y trouverez des gens comme vous, des bouseux
___________Qui délaissent leurs familles pour se retrouver entre « hommes »
__Laissez pourrir ces raisins dans vos tonneaux et vous en perdrez la raison,
_'.__Laissez mon sang pourrir vos boyaux et votre âme s'y perdra à l'horizon



# Posté le samedi 29 mars 2008 16:07

Modifié le mardi 08 avril 2008 17:35

Article 28 : "Rainbow warrior" une mission secrete qui tombe à l'eau

Article 28 : "Rainbow warrior" une mission secrete qui tombe à l'eau
Surtout ne me dîtes pas que l'image a un rapport avec le Titanic ><

XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXx

Pour cet article, l'histoire que je vais vous compter est digne
D'un James bond, d'un prison breack et autre séries du genre.
Mêlant à la fois trahison, sauvetage et service secret,
Laisser vous porter par le déshonneur de notre nation...

XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXx
------------------------------------'.------------------------------------------------Xx
Prologue :----------'-'------------------------'-------------------------------------xX
1985, alors que la France procède à de multiples essais nucléaires ----------Xx
Dans son atoll de Corky Bucek en Océanie [tuant au passage des-----'------xX
Milliers d'animaux marins] la fameuse organisation Greenpeace--------.-----Xx
Avec son bateau, le Rainbow Warrior, va tenté d'empêcher l'action ------'----xX
Française.----------------------------------''---------------------------------------Xx
Le gouvernement français, à l'époque présidé par François Mitterrand, --'--'-xX
A eu vent de cette menace et aidé par la DGSE, qui sont en d'autres -'--'----Xx
Termes les services secret français, va tentés de faire couler le--------.''-----xX
Navire en toute discrétion.----------'-'--------------------------------------------Xx
------------------------------------'.------------------------------------------------Xx
XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxX


Les faits :
C'est dans la nuit du 10 juillet 1985 que la catastrophe eue lieu.
2engins très explosifs avaient été attachés à la coque du Rainbow Warrior
L'explosion fut tel qu'en quelques minutes le navire coula.
Plus tôt, dans l'après midi, 30 personnes fêtaient un anniversaire,
Au moment de l'explosion 12 d'entre elles y étaient restées.
Seuls onze parvinrent à atteindre le quai, Fernando Pereira,
Photographe officiel est mort noyé dans sa propre cabine ...

A l'annonce de cette attentat, une grande mobilisation à la fois
Médiatique et populaire s'effectua, de multiple témoignage se firent
Et les enquêteurs néo-zélandais n'eurent de difficultés à arrêter
Un certain couple francophone qui s'avéra être deux membres
Des services secrets français, ceux-ci, mis devant le fait accompli,
Nièrent d'un bloc pour ensuite avouer leur crime en précisant
Que l'homicide n'avait pas été désiré, ils furent condamnés à 15 ans de prison


XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxX
Xx------------------------------------'.------------------------------------------------
Xx-----------'.------------------------------Xx-----------------------------Epilogue :
Xx------''----La décision accorde une double réparation à la Nouvelle-Zélande :
Xx------------D'abord, une satisfaction sous la forme d'excuses officielles de la
Xx----------.'-----France, ensuite, une réparation de sept millions de dollars de
Xx---------''-----Dommages et intérêts. Conformément à ces accords, les deux
Xx---------Agents français sont transférés sur l'île d'Hao en Polynésie française
Xx---------''---Avec interdiction de revenir en métropole pendant 3 ans. Mais le
Xx------'''..14 décembre 1987, le commandant Mafart est rapatrié pour raisons
Xx------'''.'----Médicales, suivies le 6 mai 1988 du capitaine Prieur, sur le point
Xx------'.----D'accoucher et son père mourant. La Nouvelle-Zélande porte alors
Xx-----.--L'affaire devant un tribunal arbitral. Les relations entre les deux pays
Xx------'.--------Resteront tendues de nombreuses années. En 1987, la France
Xx-------..----''----Versera 8,16 millions de dollars d'indemnités à Greenpeace.
XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXx


# Posté le dimanche 16 mars 2008 18:18

Modifié le jeudi 03 avril 2008 18:11