« Retour au blog de bugworldback

AMOUR ET RELIGION [PREMIERE PARTIE]

AMOUR ET RELIGION [PREMIERE PARTIE]
Au milieu des feuillages, j'observe ce ciel matinal, d'une blancheur que la pureté n'égale. Pourquoi suis-je assis sur ce banc dans l'un des plus beaux parcs de paris au lieu de plonger dans le confort chaleureux de mon lit moelleux ? Une certaine demoiselle me dira que je ne me mêle de ce qui me regarde, et elle n'aura pas si tors, mais finalement, lorsqu'un drame se produit devant nous, devons-nous nous contenter de laisser faire, confortablement installé, la tête sur l'oreiller ?


Il était une fois la petite demoiselle, « je ferais en sorte de ne jamais te décevoir, de toujours être à tes cotés » disait-elle à sa mère. En grandissant elle a préservé son caracre déterminé, « je préserverais le contle de ma vie jusqu ma mort ». A l'observer, elle est de ces femmes qui marchent droitement préservant la te haute, n'sitant pas à foudroyer quiconque, d'un regard de dédain si son humeur en est le reflet, néanmoins la petite demoiselle dispose d'un autre éclair à son arc, juste un sourire, mais non des moindres, un sourire d'une pureté qui donne à son visage l'éclat d'une beauté étoilé. « Vas y casses-toi, tu mens ! » me dirait-elle de sa voix parfois rocailleuse mais toujours mélodieuse.

Il était une fois le petit homme, « je ne sais pas ce que je ferais, espérons que je ne me çoive pas » se disait-il. En grandissant, le mal-être s'installait, « je suis moche, je me fais pitié, qu'est ce qu'on va faire de moi ?!». En l'observant, il est de ces hommes qui marchent courbé, ne sachant où poser son regard clair, tentant de prendre confiance en lui, à chaque pas entrepris, ravalant sa timidi, sa pudeur, tentant de trouver sa place dans ce monde qui lui fait face. Pourtant, le jeune homme était loin d'être vide, sans le savoir il était d'une présence réconfortante, son franc parler épongeait les doutes et parfois même les peines de ses proches. Ses éclats de rires raisonnant dans tout le couloir, son humour élaboré ou son allure nonchalante se laissait transparaitre sur son beau visage. «Casses-toi pédé ! » me dirait-il de sa voix portante.

Deux âmes que tout séparait...

La première fois que leurs regards se croisaient, ce ne fut pas le coup de foudre, « elle me regarde chelou» disait-il à ses amis, puis quelque semaine plus tard, « c'est fou, elle est vraiment pas pareil que d'habitude ». Le hasard, ou le destin peut-être, fit que ces deux âmes intégrèrent la même bande d'amis. « Personne ne me connais vraiment » affirmait-elle, il parvint malgré tout à conquérir sa confiance peu à peu, « je vois bien que tu vas mal, pourquoi ces stigmates ?». Leur lien se consolida sans même qu'ils s'en aperçoivent. « J'en peux plus, j'en suis malade, elle monopolise mes pensés, il faut que je lui dise mais j'ai si peur de la perdre si ce n'est pas réciproque ».

Jusqu'à là rien de très original me diriez-vous, et pourtant...

A l'annonce de son amour pour elle, celle-ci était comme paralysée, « pourquoi fait-il ça ?! », elle était parvenue jusque là a éviter ce sentiment qu'est l'amour, cette révélation la troublait, elle l'aimait, mais ne pouvait se le permettre.

Elle était musulmane il était français.

Elle s'autorisa quelque écart, tout en se disant que cela n'était qu' éphémère, que malgré l'irrésistible sentiment qu'elle éprouvait pour lui, elle trouverait la force de mettre un terme à cette relation, « je n'ai pas le choix, je ne doit pas décevoir ma mère ».
Il avait conscience du danger de la situation, mais elle était tout pour lui, « avant ma vie n'avait aucun sens, pour elle je veux me battre, lui offrir la vie dont elle mérite, je sacrifierais tout pour elle, sans elle je ne suis plus rien ! »


Elle profita des grandes vacances pour se laisser séduire par un homme de son pays, « il faut que je l'oubli, je contrôle ma vie, comment ai-je pu me permettre cette erreur », pourtant elle préservait en elle le chagrin du mal qu'elle lui faisait endurer, il vécut le pire moi de sa vie, un moi sans vie, emplie de larmes, " je veux mourir ". À son retour elle feint de ne plus l'aimer, elle le fuyait, pourtant elle ne parvint à maintenir cette distance, le voir se dépérir sous ses yeux jour après jour. Elle fondit en larme, laissant tomber le masque, « je suis désolé, si désolé... ».

Tout deux se blottirent l'un contre l'autre, pleurant à ce qui avait été fait et aux difficultés qu'ils devront affronter ensemble.

---------------------_|_ --------------------------------------- _|_
___________._.___| ____-_____-------------------..______|

_______________________________________|_ _______________________________________|_
_______________________________________| ________________________________________|



---------SUITE PROCHAINEMENT--------

# Posté le lundi 16 juin 2008 09:41

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 17:09

« Article précédent : สวัสดครับ...

Article suivant : AMOUR et RELIGION [DEUXIEME PARTIE] »