Article 22 intitulé : "Ils sont là et tu ne les regardes pas..."

Article 22 intitulé : "Ils sont là et tu ne les regardes pas..."
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+........+....+______________________________________________:> Ils sont là... <
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.........+___________.__________________Tu te promènes dans la rue, plongé dans tes pensés ou
.........+___________.__________________accompagné d'amis, en pleine nuit ou en matinée ensoleillée.
......+_____________.__________________Là dans ton champ de vision, un clochard tout crade,
....+.._____________.__________________ou une vielle immigrée et ses petits enfants quie secouent
.........+___________.__________________un gobelet en plastique dans lequel quelques pièces émettent
.........+___________.__________________ce son qui reflète un manque. Ce manque d'une vie légitime.
......+_____________.__________________Mais tu ne les regardes pas, tu continus ton chemin, la tête haute
....+.._____________.__________________ou baissée, tout pour les ignorer, en te consolant dans tes pensés,
..+...............+..__________.___________que leurs présence en ces lieux, n'est due qu'a eux.
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......+..+..+..+ ____'__---
......................+__'_______________________Mais est-ce que ce jeune homme de 18 ans a mérité que son
........................+__________________________père alcoolique le jette à la rue? Est-ce que cette jeune fille
..........................+___________________________a demandé à ce que ses parents meurent de cet accident
......................+__'_______________________de voiture qui l'entraîna dans la rue ?Cette même rue si
........................+__________________________sombre et glacial, et cette réalité qui fait si mal. Le jours,
..........................+___________________________tu rodes en quête d'argent, que faire pour que les
......................+__'_______________________« normaux » te prennent en compte, que faire pour qu'ils
........................+__________________________daignent te tendre les bras ? La nuit c'est la routine qui te
..........................+___________________________poursuit, existe-t-il cet endroit empli de chaleur et de
......................+__'_______________________sécurité ? Là une plaque d'égout qui dégage
........................+__________________________son halo fétide mais chaud, tu t'allonges dessus,
..........................+___________________________d'un regard de désespoir tu observes ces pas qui
......................+__'_______________________se promènent et qui te regardent de travers. Il te faut
........................+__________________________un refuge d'urgence, sur cette pensée tu t'endors à moitié.
..........................+___________________________Que c'est-il passé, sur ce mal de tête, tu ouvres les yeux
......................+__'_______________________Un refuge, vite ! Les foyers socio sont ouverts mais tu ne
........................+__________________________préfères y penser, en te souvenant de ce vieil homme qui
..........................+___________________________tenta d'abusé de toi, ou de t'entraîner dans ce monde
......................+__'_______________________où le proxénétisme est roi. Les semaines passent et le temps
........................+__________________________te surpasse, tes jours te paraissent identiques,
..........................+___________________________prisonnier d'une routine qui ne cesse, tu as finalement
......................+__'_______________________trouvé ce refuge, empli de douceur et cette sensation de
........................+__________________________chaleur, tu retrouves enfin ce sourire cette joie emplie
..........................+___________________________d'espoir, cette seringue s'enfonce sous ta peau, elle
..........................+___________________________déploie son poison qui t'enlève la raison. Tu n'es plus
......................+__'_______________________qu'une âme qui ère dans la dépendance, une vie de plus
........................+__'_______________________qui finira dans l'oublie...
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# Posté le jeudi 17 janvier 2008 17:30

Modifié le mardi 22 janvier 2008 15:41

20iém article d'un blog qui avance lentement mais sûrement...article sur "la lettre d'Ingrid Betancourt".

20iém article d'un blog qui avance lentement mais sûrement...article sur "la lettre d'Ingrid Betancourt".
Tout d'abord, joyeux noël joyeuse fête blablabla c'est super champagne youpi trop fun woaou , areu areu, put your hand up, ... heu...veuillez en pardonner mon élan de frivolité, il s'agit probablement de mes sécrétions nasales qui me sont montés à la tête... fin bref.

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Ces derniers temps, je suppose que le nom d'Ingrid Betancourt ne vous a pas échapper, un espace publicitaire lui en est même dédier, donc à moins d'être myope ou cyclope je ne vois pas comment sa mise en otage a put ne pas parvenir à vous.

Infos essentielles :
Ingrid est brune
Ingrid est maigre
Ingrid porte pour nom de famille Betancourt

Mais si on boss mieux son article on apprend que :
Ingrid a été enlevée par les Farc le 23 février 2002
(Au-delà de cette phrase, de ces petites lettre de noirs vêtus
Essayez ne serait-ce qu'un instant, de prendre conscience,
De tout ces jours, ces semaines et ces années, perdues
Dans un état de douleurs physique mais surtout mentale
Quasi invivable, où le fait de ne plus espérer et d'erré
Est le seul moyen pour ne pas voir le temps nous ronger)
...
De nos jours, d'un click sur wikipédia le savoir nous est ouvert, donc pour ne pas provoquer chez vous une overdose de détails rocambolesque, je vais vous y indiquer l'essentiel.
_Officieusement, les farc sont des abrutis, officiellement il s'agit de forces armées révolutionnaires de colombie qui sont la principale force rebelle colombienne, établies en 1964 comme branche armée du Parti communiste colombien, d'obédience marxiste-léniniste. Depuis 2005 elles sont reconnues comme organisation terroriste par les États-Unis et l'Union européenne.
_Officieusement, Ingrid était plutôt pas mal, officiellement elle est née à Bogotá le 25 décembre 1961, c'est une personnalité politique colombienne. Elle est enlevée par ces abrutis le 23 février 2002. Son enlèvement bénéficie d'une importante médiatisation et sa libération est demandée par de nombreux comités de soutien en France (y compris par moi, même si tout le monde s'en bat la race).

Voilà pour les infos qui constituent une forme de mise en bouche, telle l'entré du resto universitaire digne des salades les plus dégueus, aux carottes congelés accompagnées de tranches de concombre gélatineuses (faut que j'arrête de raconter des salades...). Cela étant dit, pour toi cher lecteur, qui désespère devant un tel délire lyrique, en pensant a qu'elle substance illicite l'auteur de l'article a-t-il peut consommer, je vous propose une sélection (by me) des passages de la fameuse lettre d'Ingrid en date du 24 novembre 2007.

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Séquence émotion, préparez vos mouchoir, nan mais sérieux c'est assez triste :

Dans une longue lettre de douze pages «à sa petite maman adorée», elle décrit pour la première fois ses conditions de détention dans cette jungle épaisse «où percent difficilement les rayons du soleil». «Un désert d'affection» où la voix de sa mère, Yolanda Pulecio, qu'elle capte à la radio tous les matins à 5 heures, est son «cordon ombilical avec la vie». Elle raconte que depuis l'évasion, en mai dernier, d'un de ses codétenus, le sous-officier John Franck Pinchao, les mesures de sécurité se sont «durcies». «Cela a été terrible pour moi. Ils m'ont séparée des personnes auxquelles je m'étais attachée, et m'ont mise dans un groupe humain très difficile.» Un «enfer» quotidien dont la Franco-Colombienne témoigne avec une dignité et une force d'âmes exceptionnelles.«Je n'ai envie de rien»«C'est un moment très dur pour moi. Ils demandent brusquement des preuves de vie et je t'écris mon âme couchée sur ce papier. Je vais mal physiquement. [...] J'ai l'appétit bloqué, je perds mes cheveux par poignées. Je n'ai envie de rien. Je crois que c'est la seule chose bien, je n'ai envie de rien car ici, dans cette jungle, l'unique réponse à tout est "non". Il vaut mieux donc n'avoir envie de rien pour demeurer au moins libre de désirs. Cela fait trois ans que je demande un dictionnaire encyclopédique pour lire, apprendre, maintenir vive la curiosité intellectuelle. Je continue à espérer qu'au moins par compassion ils m'en procureront un, mais il vaut mieux ne pas y penser. Chaque chose est un miracle, même t'entendre chaque matin car ma radio est très vieille et abîmée. [...] Je veux te demander, Mamita Linda, que tu dises aux enfants de m'envoyer trois messages hebdomadaires. [...] Rien de transcendant, juste ce qui leur viendra à l'esprit et ce qu'ils auront envie d'écrire [...]. C'est ce qui me donne le plus de bonheur. C'est l'unique information vitale, transcendante, indispensable, le reste ne m'importe plus [...].«Comme je te disais, la vie ici n'est plus la vie, c'est un gaspillage lugubre de temps. Je vis ou survis dans un hamac tendu entre deux piquets, recouvert d'une moustiquaire, avec une tente au-dessus, qui fait office de toit et me permet de penser que j'ai une maison. J'ai une tablette où poser mes affaires, c'est-à-dire mon sac à dos avec mes vêtements et la Bible qui est mon unique luxe. Tout est prêt pour partir en courant. Ici rien n'est à soi, rien ne dure, l'incertitude et la précarité sont l'unique constante. A tout moment, ils peuvent donner l'ordre de paqueter, et on doit dormir dans n'importe quel recoin, comme n'importe quel animal [...].«Les marches sont un calvaire, car mon équipement est très lourd. [...] Ils m'ont pris le jean que Mélanie m'avait offert pour Noël, que je portais quand ils m'ont pris. L'unique chose que j'ai pu garder est la veste, cela a été une bénédiction, car les nuits sont glacées et je n'ai rien eu de plus pour me couvrir. Avant, je profitais de chaque bain dans le fleuve. Comme je suis la seule femme du groupe, je dois y aller presque totalement vêtue : short, chemise, bottes. Avant j'aimais nager dans le fleuve, mais maintenant je n'ai même plus le souffle pour. [...] J'avais pris l'habitude de consacrer deux heures par jour à faire de l'exercice. Je m'étais fabriqué un petit escabeau de step d'où monter et descendre. Mais depuis qu'ils ont séparé les groupes, je n'ai plus l'envie ni l'énergie de faire quoi que ce soit. Je fais un peu d'étirements car le stress me bloque le cou et cela fait très mal. [...] «Je fais en sorte de rester silencieuse, je parle le moins possible pour éviter les problèmes. La présence d'une femme au milieu d'hommes prisonniers depuis huit à dix ans est un problème [...]. Lors des inspections, ils nous privent de ce que nous chérissons le plus. Une lettre de toi, les dessins d'Anastasia et Stanislas [les neveux d'Ingrid, ndlr], les photos de Mélanie et Lorenzo, le scapulaire de mon papa, un programme de gouvernement en 190 points, ils m'ont tout pris. Chaque jour, il me reste moins de moi-même. [...]-------------------.-----BUGWORLDBACK-----.------------------------------

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Vala pour les courageux qui on lus ces bref passages, je tient a signalé qu'il s'agit des souffrances d'une otage, et réalisez qu'elle est loin d'être la seul dans ce cas. Et finalement peut-être que ce président à la con aura fait une chose bien dans son mandat... a présent à vous la parole !

# Posté le samedi 29 décembre 2007 18:34

Modifié le samedi 19 janvier 2008 06:49

@rTicl£ 19 : "Hommage à Guy Moquêt, une bonne intention?"

@rTicl£ 19 : "Hommage à Guy Moquêt, une bonne intention?"
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Vous l'aurez compris, par rapport au titre dans cette article nous allons parlez de cette fameuse lettre de Guy Moquêt que notre « chère et tendre » président de la république a si gentiment ordonner aux enseignants d'obliger leur élèves a lire ce témoignage datant du 22 octobre 1941.



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La voici la voilà :
"Ma
petite maman chérie,
Mon
tout petit frère adoré,
Mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon c½ur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas !
J'espère
que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui, je l'escompte, sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
U
n dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans et demi, ma vie a é courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux pas en mettr
e davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, je vous embrasse de tout mon c½ur d'enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime"



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JE NE VAIS PAS MOURIR !Ce qui m'intéresse en particulier n'est pas tant le contenu de cette lettre, Guy Moquêt n'étant pas un poète contemporain, ça lecture ne suscitera donc pas de traduction.

JE NE VAIS PAS MOURIR !Ce qui m'importe c'est de savoir dans qu'elle but notre « tant vénéré » président de cette 5iém république a t-il proscrit cette « requête »?

JE NE VAIS PAS MOURIR !Peut-être pour camoufler certains problèmes économiques du pays, certainement pour qu'on ne parle pas de son raté phénoménal, lui qui nous promettait une « hausse du pouvoir d'achat », alors qu'on a à la place, une hausse du prix des produits de consommation alimentaire indispensables.

JE NE VAIS PAS MOURIR !En mon humble avis je dirais que notre « tant adulé » président commet une bourde pour en dissimuler une autre, son seul mérite étant alors de manipuler les médias.

JE NE VAIS PAS MOURIR !La ménagère de cinquante ballets et son mari s'intéresseront a son divorce avec Cécilia tendis que les jeunes parleront de cette outrage en la mémoire du jeune communiste fusillé pour la liberté.

JE NE VAIS PAS MOURIR !A titre d'information chaque jour il y a des centaines de « Guy Moquêt » qui meurent au nom de la liberté, chaque jour il y a des « Cécilia » qui divorcent a cause d'un mari insupportable, il ne faut pas perdre de vue les vrais problèmes, ne nous laissons pas embobiner par le gouvernement et celui qui est a sa tête.



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J'ai 18 ans, lui en avait 17
Pourtant si lors d'un otage
Je suis amenez a mourir
Mon regard ne se porterait
Certainement pas sur le gouvernement
Qu'en est-il pour vous ?
Qu'elle est votre avis sur cette
« Hommage » à Guy Moquêt ?
Et pour finir que pensez vous
De notre « admirable » président ?



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# Posté le lundi 22 octobre 2007 16:19

Modifié le mercredi 16 janvier 2008 14:26

@rticle 18 "Pas si princesse que ça ..." ---> l'excision et tant d'autre

@rticle 18  "Pas si princesse que ça ..." ---> l'excision et tant d'autre
On connaissait l'excision,
*
Des mères qui mutilent leur propre fille, en leur coupant le clitoris.
*
A fin qu'elles ne ressentent plus de plaisir, une pratique du à la jalousie des hommes à propos de
*
l'orgasme féminin qui est supérieur au leur. Une "tradition" qui de plus est pratiqué dans des
*
conditions d'hygiène déplorables et de douleurs atroces.
*
Mais il existe d'autres pratiques scandaleuses dont on entend rarement le nom...
*
*
*
Avez vous déjà entendu parlé de " l'infibulation"?
*
Un mot barbare désignant une pratique d'autant plus barbare.
*
Il s'agit de fille dont le sexe est carrément cousu
*
Et bien sur sans anesthésie
*
Pourquoi une telle pratique me diriez vous.
*
Il y a probablement une raison tout a fait rationnelle ...
*
En fait, " l'infibulation " a été mise en oeuvre afin que la belle demoiselle reste vierge au mariage
*
Mais ce n'est pas tout
*
En effet j'ai a vous parler d'un autre phénomène beaucoup moins connu et beaucoup plus ignoble.
*
Comme si couper leur clitoris et coudre leur vagin ne suffisait pas.
*
En termes médicaux on appelle cela la " fistule obstétricale"
*
Attendez vous au pire ...
*
*
*
Et bien voilà, des jeunes filles sont mariées de force dès 12 ans à de vieux riches. Vendues par
*
leurs aimables parents. Et, bien évidemment, ces enfoirés ne prennent aucune précaution, elles
*
tombent enceintes à la puberté. Mais leur corps n'est pas prêt. En nérale le foetus n'arrive pas a
*
terme, mais en grossissant il comprime les tissus qui séparent le système génitale, la vessie et le
*
rectum...cette pression crée des brèches qu'on nomme fistules. Résultat, les urines, parfois les
*
matières fécales s'écoulent par la voie vaginale. Ces jeunes filles ont beau se laver tout le temps
*
mais en vain, elles sentent si mauvais que leurs fidèles maris les chassent ainsi que leur adorable
*
famille. Puis elles errent comme de véritables clochardes ...
*
*
*
Question :
*
A venir...

# Posté le mardi 10 juillet 2007 13:29

Modifié le lundi 14 janvier 2008 08:58